L’islam au féminin

“(…) Sayyida Nafissa, l’une des descendantes d’al-Ḥasan, le fils d’Alī, avait quant à elle été formée par l’imam Mālik à Médine. Sa renommée sera elle qu’elle avait créé un cercle académique en Egypte où l’on pouvait trouver en autre l’imam Ash-Shāfi’i. La plupart des successeurs et descendants de compagnons ont aussi transmis des hadiths et fatwas de leurs propres mères. Ainsi de Yahya ibn Talha et sa mère, Su’da al-Murriyah, et Abū Muḥammad al-Anṣārī qui avait l’habitude de narrer des hadiths de sa mère, la célèbre Asma bint Abd al-Rahmān. Al-Qāsim ibn Muḥammad, neveu d’Āʾisha, conseillait le commun des savants à d’ailleurs se tourner vers elle et elle avait notamment eu pour élève le célèbre juge de Médine Abū Bakr ibn Hazm. C’est également la fille de l’imam Mālik qui avait appris par coeur le Muwaṭṭa, célèbre recueil de hadiths de son père, l’enseignant à son tour à des étudiants qui se pressaient à sa porte. Des femmes savantes avaient aussi à prononcer fatwas. Ibn Hazm comptait ainsi rien que parmi les compagnons ayant donné fatwa quelque 130 femmes, Āʾisha en premier lieu (…)”

Renaud K.

L’intégralité de cet article est à retrouver dans le numéro 2 de Sarrazins, en vente ici :

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