La bataille d”Ain Jālūt

“656 de l’hégire (1258) : le petit-fils de Gengis Khan, Hülägū Khan, prenait Bagdad aux Abbassides pour mieux continuer ses invasions vers l’Ouest, faisant massacrer plusieurs centaines de milliers de musulmans sur son chemin. Il détruit une à une les dynasties islamiques présentes, dont la dynastie des Ayyoubides depuis peu confinée à Damas. En Égypte, une dynastie d’ex-esclaves venus d’Europe de l’Est et des terres turques avait pris le pouvoir depuis peu, et posé les bases de l’État le plus puissant du domaine de l’Islam. Ayant en 648H (1250) capturé le roi des Francs en pleine croisade, ils sont tel le dernier rempart des musulmans face à l’invasion. Le plan d’Hülägū est alors de pénétrer Jérusalem puis de bouter ces rois-esclaves du pays des pharaons. En 658H (1260), le souverain des Mamelouks, Sayf al-Dīn Qutuz, reçoit ainsi des envoyés venus réclamer sa réédition. Les mots du conquérant mongol sont alors durs; taxant de fuyard Sayf al-Dīn Qutuz, il évoque encore la “faiblesse” du “Dieu des musulmans” et les massacres qui l’attendent s’il ne vient pas à quémander sa merci. La réponse est sans équivoque : décapitant les envoyés, il fait suspendre leurs têtes sur l’une des portes du Caire en guise de message. La guerre est inévitable et officiellement déclarée (…)”.

 

Ceci est un extrait de l’article “La bataille d”Ain Jālūt” issu du N°5 de Sarrazins, à commander ici :

Sarrazins N°5

 

 

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