‘Abdü’l-Ḥamīd II, le dernier des califes

“(…) ‘Abdü’l-Ḥamīd II ne dédaigne pas les coups d’éclat diplomatiques : ainsi de sa somptueuse ambassade à son homologue l’empereur Meiji, en 1306H (1889), qui marque la naissance des relations entre le monde de l’Islam et le Japon, (…) ou encore de ses menaces de rétribution à peine voilées qui font plier la République française et son président Carnot, puisqu’il obtient la censure d’une pièce de théâtre parisienne qui moquait et insultait le Prophète (pssl). Mais c’est peut-être pour son célèbre refus de l’offre du sioniste Theodor Herzl de solder la dette ottomane en échange de l’autorisation d’une immigration juive incontrôlée en Palestine qu’il est entré dans l’Histoire : “Je ne peux donner une seule poignée de cette terre, car elle ne m’appartient pas; elle appartient à l’ensemble de la Nation islamique qui a combattu pour elle et l’a arrosée de son sang. Gardez donc vos millions; si le Califat islamique est un jour détruit, alors vous pourrez prendre la terre sans rien débourser. Mais tant que je suis en vie, je préfère enfoncer une épée dans mon corps plutôt que d’abandonner la terre de Palestine. Cela n’arrivera pas ! Seul notre cadavre peut être démembré : je n’autoriserai jamais le dépècement de notre corps vivant.” (…)”

Cet extrait est à retrouver dans le N°7 de Sarrazins, en vente ici :

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